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vendredi 28 mars 2014

Fleur en tissu

Je sais que ça fait un bail que le blog était en pause mais comme je retrouve enfin du temps pour faire des activités créatives et le mettre à jour, me revoilà !

Ceci est une petite création réalisée à partir d'un patron pliable en plastique avec des trous numérotés de 1 à 12.
Il faut juste : un patron (6€ à Cultura), 5 carrés de tissus un peu plus grands que le patron, 1 aiguille, du fil bien solide, un bouton ou une perle.
La méthode est très simple une fois qu'on s'est entraîné un peu. Voilà quelques images de la fleur que j'ai fabriquée ce soir. Le tissu est en jean bleu marine.

ici il faut plier le tissu dans le patron qu'on plie sur la charnière

à cette étape il faut découper le tissu autour du patron

là on tire de chaque côté du trapèze pour former le pétale

Bien serrer puis nouer les fils pour joindre tous les pétales

Coller et/ou coudre un bouton (ou une perle) au centre

Voilà, une fois à l'aise avec la méthode vous êtes libres de rajouter un ou plusieurs pétales :)

mardi 15 janvier 2013

Poème de Baudelaire


Voilà un poème de Baudelaire que je viens de découvrir et que je trouve très beau.
J'aime beaucoup le style de ce poète. Les vers en alexandrins sont les vers les plus difficiles à écrire pour moi et la chute des poésies est géniale (en tout cas pour ceux que j'ai lus).

Charles BAUDELAIRE (1821-1867)
Incompatibilité

Tout là-haut, tout là-haut, loin de la route sûre,
Des fermes, des vallons, par delà les coteaux,
Par delà les forêts, les tapis de verdure,
Loin des derniers gazons foulés par les troupeaux,

On rencontre un lac sombre encaissé dans l'abîme
Que forment quelques pics désolés et neigeux ;
L'eau, nuit et jour, y dort dans un repos sublime,
Et n'interrompt jamais son silence orageux.

Dans ce morne désert, à l'oreille incertaine
Arrivent par moments des bruits faibles et longs,
Et des échos plus morts que la cloche lointaine
D'une vache qui paît aux penchants des vallons.

Sur ces monts où le vent efface tout vestige,
Ces glaciers pailletés qu'allume le soleil,
Sur ces rochers altiers où guette le vertige,
Dans ce lac où le soir mire son teint vermeil,

Sous mes pieds, sur ma tête et partout, le silence,
Le silence qui fait qu'on voudrait se sauver,
Le silence éternel et la montagne immense,
Car l'air est immobile et tout semble rêver.

On dirait que le ciel, en cette solitude,
Se contemple dans l'onde, et que ces monts, là-bas,
Écoutent, recueillis, dans leur grave attitude,
Un mystère divin que l'homme n'entend pas.

Et lorsque par hasard une nuée errante
Assombrit dans son vol le lac silencieux,
On croirait voir la robe ou l'ombre transparente
D'un esprit qui voyage et passe dans les cieux.


Spleen


Charles BAUDELAIRE (1821-1867)
Spleen : Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle


Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l'horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;

Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l'Espérance, comme une chauve-souris,
S'en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris ;

Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D'une vaste prison imite les barreaux,
Et qu'un peuple muet d'infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux,

Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.

Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l'Espoir,
Vaincu, pleure, et l'Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.





vendredi 4 janvier 2013

Divergent : THE livre à lire


"ELLE EST DIVERGENTE.
ELLE EST EN DANGER DE MORT.

Dans un monde où on ne peut appartenir qu’à une seule faction parmi 5, une jeune fille apporte le chaos.

Dans un Chicago post-apocalyptique, la société est divisée en 5 factions : les Altruistes, les Audacieux, les Sincères, les Érudits et les Fraternels. Chacune est consacrée au culte d’une vertu dans l’espoir de créer une civilisation parfaite. Les enfants grandissent dans la faction où ils sont nés. À 16 ans ils doivent choisir quelle sera la leur, pour la vie. Avant de prendre cette décision, ils passent des tests pour connaître la vertu la plus proche de leur personnalité. 
Pour Béatrice, issue d’une famille Altruiste, le choix s’annonce plus difficile encore.

Son choix ne sera pas sans conséquences. Il apportera le chaos mais lui fera aussi découvrir l’amour..."


Je suis récemment totalement tombée amoureuse de ce livre. J'en garde le souffle coupé.
Il est très bien écrit, très original, les personnages sont supers, le suspense excellent.
Si je ne devais garder qu'un seul livre avec moi, ce serait celui-là.
Il est GÉNIAL !!! Veronica Roth est vraiment un génie. Je suis totalement rentrée dans la peau de Béatrice. J'ai rit avec elle, j'ai eu peur avec elle, j'ai pleuré avec elle et je suis tombée amoureuse en même temps qu'elle...
Je pense que "Divergent" restera très longtemps en tête de classement dans ma bibliothèque.
Juste un dernier avertissement : Ce livre est hautement ADDICTIF (nuit blanche garantie :) en tout cas, moi je l'ai pas lâché avant de l'avoir fini: c'est-à-dire vers 2h du matin ^^)



PS: il y a un deuxième tome, tout aussi génial mais je ne vais pas vous le résumer car ça gâcherait un peu le plaisir de découvrir le premier :) Mais si vous lisez le tome 1, n'oubliez pas le tome 2.
Le tome 3 est prévu mais n'est pas encore sortit...sniff

Message percutant


À tous ceux qui croient que le noir est une couleur de peau honteuse:

"Un jour, un homme noir entre dans un bar. Il remarque qu'il est le seul homme noir à l'intérieur.
Alors qu'il s'assoie au comptoir, un homme blanc à côté de lui se tourne vers lui et dit "Les personnes de couleur ne sont pas les bienvenues ici."
L'homme noir le regarde puis se lève. Il dit alors, "Ecoutez monsieur... quand je suis né, j'étais NOIR. Quand j'ai grandis, je suis resté NOIR. Quand je suis malade, je suis NOIR. Quand je vais au soleil, je suis NOIR. Quand j'ai froid, je suis NOIR. Et quand je mourrai, je serai NOIR. Mais vous monsieur... quand vous êtes nés, vous étiez ROSE. Quand vous avez grandis, vous êtes devenu BLANC. Quand vous êtes malade, vous êtes VERT. Quand vous allez au soleil, vous devenez ROUGE. Quand vous avez froid, vous devenez BLEU. Et quand vous mourrez, vous serez VIOLET. Et vous avez le culot de me dire que c'est moi la personne de couleur."
L'homme noir se rassit alors tandis que l'homme blanc s'éloigne..."

(auteur inconnu)

Ah les mecs ! ^^

- Les Gars, c'est comme Les Branches... Tu t'accroches, puis ça casse.
- Les Gars, c'est comme Les Oignons... ça fait pleurer.
- Les Gars, c'est comme Les Maths... c'est dur à comprendre.
- Les Gars, c'est comme La Nuit... ça fait rêver.
- Les Gars, c'est comme L'Alcool... ça rend malade.
- Les Gars, c'est comme Les Places De Parkings... les meilleurs sont pris.
- Les Gars, c'est comme Les Éléphants... ça trompe énormément.
- Les Gars c'est comme la salle de bain : toujours occupés.
- Les Gars c'est comme le jardinage, ça commence par une pelle et ça fini par un râteau.
(auteur inconnu)

PS : Il y a quand même des mecs gentils alors ne vous sentez pas tous jugés ou mis dans le même panier ^^

Une 'tite histoire mimi avec une jolie morale


C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment,
ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori
mais sans rien dire, écrivit dans le sable :
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE."

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de
se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.
Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre:
"AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE.

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :
"Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre.
Pourquoi?"
L'autre ami répondit :
"Quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du
pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu'un fait quelque chose de bien pour nous,
nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer."

(auteur inconnu)